Ubaye – Chambeyron – Hautes-Alpes 04


  • 950D+
  • 13km
  • Au départ de Maljasset
  • Points d’eau sur le circuit
  • Présence possible de troupeaux et chiens de protection
  • Niveau : moyen – raide
  • Coup de ❤️

Comment s’y rendre ?


27 septembre 2021. Au départ de la toute petite commune de Maljasset après Saint-Paul-sur-Ubaye, on peut se garer après l’église hors saison estivale et on vous le conseille, ça fait gagner 560m soit 1,2km A/R, – précisément Messieurs Dames – non négligeable au retour d’une rando bien longue, sinon il faudra vous mettre au parking obligatoire avant le village.

On traverse l’Ubaye – le fleuve hein –  par une passerelle en direction de la forêt.

Des chasseurs sont d’attaque dès 7h30 du matin mais nous ne les apercevrons pas en action et aucun coup de feu entendu. On finira même par enlever le gilet jaune d’Helly parce que dixit Brice “avec leurs panses de poney, avant qu’ils arrivent jusque là on est peinard”. Il avait pas complétement tort !


Des patous et moutons en enclos dès le début de la balade, sans encombres. Avant d’arriver dans le vallon on fait la connaissance de quelques ânes sympathiques puis nous birfuquons en direction de l’aiguille Pierre André, puisque la nôtre n’est pas indiquée. On descend prendre une petite passerelle pour passer de l’autre côté.

On longe le fleuve et suivons un sentier avec parfois des flèches jaunes ou des BAMon sait pas trop ce que ça veut dire, genre BAM c’est par là ? –  et c’est parti pour du bien raide dans la caillasse en serpentins longs puis très serrés. Sur le coup on se rend pas compte que c’est vraiment raide, c’est au retour du circuit que vous verrez par là où vous êtes passés et ça fait WOW !

Une fois en haut des lacets, on marche à flanc pour trouver un premier replat qu’il faut traverser pour passer sur un petit ruisseau – ou une bébé cascade selon le point de vue – et continuer de monter en direction du magnifique pic – qui n’est pas notre sommet, je vous rassure ! -. On débouche enfin sur une espèce de plaine à vaches avec des gros cailloux.

Nous voilà entre les deux aiguilles et la nôtre semble beaucoup plus facile d’accès vu d’ici que lorsque vous la verrez plus bas depuis les lacs ! Il faut s’orienter au fond puis à gauche. La suite est plutôt logique, une fois en bas du gros caillou on aperçoit un petit sentier et comme souvent des cairns nous orientent. Le sommet est atteint très rapidement.

Sacré panorama sur tous les sommets environnants entre Ubaye, Queyras et Mercantour.

On redescend par ce même sentier jusqu’au col Large puis on prend la crête face à nous en direction du Pas Sud de Chillol. On trouve encore une marque jaune.

De là, nous sommes descendus un peu par tous les sentiers possibles entre les cailloux en direction des lacs supérieurs de Marinet.

Nous les longeons par la droitechamois à observer aux alentours dans les rochers – puis atterrissons au dessus des deux lacs inférieurs et surtout… Du pierrier.

Voilà la partie la moins fun : traverser le pierrier pour rejoindre les lacs en bas, ça se fait bien mais c’est long et pas très intéressant. Si ce n’est la vue sur ce lac type lagon bleu turquoise qui n’a rien à envier aux plages Corse !

Une fois en bas, on fait le choix de s’orienter vers le plus grand des lacs pour avoir une belle vue sur l’aiguille Large que nous venons de grimper. Ce point de vue là vaut clairement le détour ! On contourne ce lac par la droite puis au bout prenons à gauche pour remonter puis descendre en direction du lac du milieu. Nous retrouvons le sentier bien tracé aux alentours du ruisseau.

En redescendant vers le col Mary, un kangal gueulard nous escortera pendant 30 minutes – oui c’est long les wouah wouah intempestifs et nous qui gagatisons en disant “on est gentil mon gros t’en fais pas on s’en va” – mais pas mordeur.

Nous retrouvons l’endroit où nous avions birfuqué et prenons donc enfin le même sentier de retour jusqu’à la voiture.

Voilà un bijou de l’Ubaye que nous avons adoré découvrir !

Cette carte indique notre trace mais fausse le résultat en terme de dénivelé car l’altitude sommitale n’est pas la bonne.

L’Aiguille Large et les Lacs Marinet avec un chien

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